Lundi 3 mars 2008
L’harmonie du troisième type.L'harmonie du troisième type.

 

Chapitre premier.

Il était une fois en 2009 de l’ère nonantaire, un peuple qui s’appelait les plufors. Il vivait en Terre Promise, la région la plus favorable de notre planète. Tout y resplendissait ; les villes composées comme des icebergs de haute technologie flottaient dans un parc naturel de plusieurs milliards d’hectares, où tous les paysages existaient, où la faune était en pleine forme et où la flore était en pleine santé.

La Terre Promise était un empire dirigé par le seigneur, l’empereur Trecho. Une personnalité aussi mystérieuse que Dieu lui-même, personne ne l’a vu naître et personne ne le verra mourir !

L’empereur n’apparaissait aux yeux crédules de ses disciples que sous la forme d’une toge noire d’où une capuche venait dissimuler son visage d’une ombre indélébile. Tous ceux dit-on qui ont vu son visage sont mort sur le coup. Cette apparence lui conférait de ce fait, l’indiscutable pouvoir d’être le plus fort des siens. Pour régner et jouir de régner Trecho avait composé une cellule de cinq généraux super-guerriers et super-ministres pour gérer l’empire.

Ces cinq sur-homme composaient avec Trecho le groupe d’intervention pour ultime solution : le G.I.U.S, appelé à se réunir en cas de crise majeure autour d’une table triangulaire. Voici ces cinq hommes présentés à une place différente de celle qu’ils occupent hiérarchiquement dans l’empire. Le véritable ordre étant secret d’empire, il est complètement impossible de le savoir.

Zito : ministre des loisirs et de la reproduction. Zito était très beau, un visage fin et masculin sans trait grotesque ni superflu, une musculature parfaite faisant apparaître tous les muscles dans leur forme la plus purifiée. De plus Zito était un véritable charmeur, il ne perdait pas l’occasion d’un sourire étincelant et d’un signe encourageant, dès qu’un regard ou un objectif l’alpaguait. Il jouissait d’une popularité sans égale et faisait la une de tous les magazines homo et people. On colporta même des tas de rumeur sur la taille de son pénis. C’était la coqueluche du peuple, le Dieu des cœurs.

En tant que ministre des loisirs et de la reproduction, il organisait des gigantesques teufs, tous les week-ends et toutes inoubliables. Tous les plufors recevaient une invitation à la teuf qui leur était envoyée par le puissant logiciel gérant les aspirations du peuple pour leur loisirs. Tout le monde s’amusait follement car tout était calculé.

La reproduction avait été quant à elle, pratiquement toute révolutionnée. En abolissant les fermes à femmes, où ces dernières étaient stockées en batterie de fesses offertes et où elles étaient nourries à la perfusion avec des anabolisants, Zito avait frappé un grand coup. Il avait remplacé ce concept barbare par des clones de femmes esclaves, boostées sur le sexe et sur-équipées génitrices. Elles étaient totalement en liberté dans les O.O( office d’orifice) et faisaient preuve d’une grande docilité, qui était leur principale caractéristique.

Ainsi les plufors furent moins pédés et moins troublés lors de leur convocation pour leur service empirique. Zito avait lancé grâce à sa popularité, une vaste campagne d’information prônant qu’il était bon pour l’environnement de voir les femmes en liberté, et de pouvoir ainsi se faire une bonne partie de viol entre amis pour favoriser un cheptel plus saint.

Zito avait réussi l’immense pari de rendre la vie complètement agréable en Terre Promise mais sous ce mec sympa ruchait le bourdon : spécialiste en communication de combat et grand maître en télépathie de fusion.

Il faisait les différents liens entre les corps engagés dans une émission perceptible par n’importe quel récepteur, et le tout, en faisant bourdonner les oreilles de n’importe quel radar. Muni de son costume moulant orange, de bottes, de gants et de lunettes noires sur lesquels mini-missile, micro-réacteur, macro-laser, et autres minus-ordinateur étaient incorporés, il volait. Zito pouvait aussi se changer l’espace d’une minute en bourdon moulé dans un alliage indestructible et ainsi résister à tous les lasers. Il avait également la faculté en ouvrant la bouche de laisser échapper de l’une de ses dents une nuée de bourdons tueurs. C’était un adversaire redoutable car il avait lui-même un dard rétractable dans le rectum qui administrait la mort par empoisonnement dans les 24 heures. Sans un antidote dont il était le seul sécréteur, cette mort était inexorable.

Ces pouvoirs lui apparurent alors qu’il était encore berger dans l’ancienne Yougoslavie. Un jour, Zito fit une grave chute et se retrouva paralysé une centaine de mètres plus bas. Il gisait là, quand au bout de quelques minutes, le dernier bourdon royal de la création poursuivi par un oiseau insectivore, trouva refuge dans la cavité de la molaire cariée du jeune berger qui agonisait la bouche ouverte. Le bourdon totalement épuisé par sa fuite, mourut et se décomposa dans cette dent. Après un sommeil étrange de trente jours sans manger ni boire, Zito se releva en pleine forme si bien qu’à son retour parmi les siens personne ne le reconnut. Il s’était entièrement transformé autour de cette dent, il prit vite conscience que son destin l’amènerait à devenir le Bourdon ; un homme presque parfait, puisqu’il conserva son haleine de berger yougoslave.

Le second de ces hommes était le professeur Giro, le ministre du progrès et de l’éducation. Pour le décrire spontanément, c’était un bossu avec une protubérance cervicale sérieuse, certes doté d’une bouche, de deux yeux, et d’un nez mais, ils étaient si rapprochés sur son visage, que son nez l’empêchait tout juste de regarder ses dents. Son apparence physique ne constituait toutefois pas son point de chute et c’était visible.

Giro avait la grosse tête. Soit le crâne le plus imposant de l’empire. La naissance ne l’avait pas doté d’une intelligence qui pouvait tenir dans une cervelle de poche. En effet, « si on pouvait être intelligent avec une tête minuscule, à quoi servirait-il d’avoir une grosse tête ? », phrase gravée sur la façade de son ministère. Pour les plufors, il était important qu’il y ait une différence entre les responsables et le peuple…et quoi de plus crédible pour remplir ses fonctions politiques, que d’avoir une boîte crânienne plus grosse que ceux qu’il dirigeait.

Giro composait une véritable symphonie politicienne, pas un denier n’était gâché dans son ministère, tout était à sa place, répertorié et rangé avec géométrie.

Giro savait tout sur tout, si bien que rien ne pouvait lui échapper. De plus, c’était un grand inventeur de choses inexistantes, comme la révolutionnaire injection de culture générale, la couche d’ozone climatisée, le bonheur en croûte ( le b.e.c est une drogue inoffensive qui rend heureux)ou la pilule pour dormir éveillé... Giro avait une idée d’invention nouvelle toutes les minutes, ce qui perturbait évidemment son équilibre. Maître incontesté du clonage et de la télé-portation, son centre de recherche innovait autant qu’il en fallait pour des siècles et des siècles.

Le progrès étant son credo, Giro se vit confier le ministère de l’éducation.. Giro avait pris l’immense résolution de mélanger et mettre à égalité aux yeux de l’éducation, les mâles issus des fermes à femmes et ceux issus des viols. Il fallait pour cela pouvoir récupérer les enfants sauvages après sevrage, à l’aide d’un émetteur invisible. En effet, comme on charge un fusil, avant de violer, les plufors avalaient une micro-pilule propulsée par le spermatozoïde vainqueur. Le micro allait lors de l’éjaculation, se figer directement dans le pénis du futur nouveau né car les femmes n’osaient pas couper l’organe qui leur donnait tous ces loisirs. Il faut dire que dans les sociétés de femme, posséder un mâle, était une grande marque de prestige car elles pouvaient grâce à sa saillie, apporter beaucoup de richesses à leur condition souvent misérable.

Pour éduquer tout ce petit monde, Giro avait dressé un programme en sept stades. Le premier allait mettre tous les jeunes plufors sans exception dans les centres coconnant, où on les éveillait aux beautés de la vie et aux jeux les plus pédagogiques de l’univers, ensuite c’était le centre de connaissances personnelles indispensables, s’en venait le centre de direction intuitive, puis le centre d’orientation générale, suivi d’un temps dans les unités de réflexion sur soi-même, avant d’aller dans les camps de concentration intensive et enfin le cursus se terminait par le stage de spécialisation personnalisé. Pour devenir un plufors, c’était la marche à suivre.

Mais sous ce savant au physique débonnaire, à l’intelligence excessive, nidait le condor : spécialiste en logistique stratégique de combat total et grand maître de tir à l’arc en haute voltige libre.

Giro dirigeait les opérations d’un vaisseau, le rapace, indétectable et détectant tout. Il était conduit avec un équipage de pointe qui était entièrement composé de clones muets. Ce vaisseau pouvait ainsi télé-porter à l’instant T et à l’endroit X, une armée de clones de combat, nés pour le fusil-laser.

Le condor pouvait tout aussi bien agir lui-même car en retournant d’un geste ses paupières sur ses yeux, deux ordinateurs se déployaient tout en invitant une combinaison en bio-alliage poly-forme à recouvrir son corps du plumage du condor : une combinaison aux mystères insoupçonnables. Cette bête de guerre qui faisait deux mètres deux, avait une tenue qui développait un champ magnétique surpuissant. Avec elle il sautait vers les combats à 70000 mètres d’altitude, ce qui augmentait son poids de 10 tonnes. Le condor pouvait larguer cette énergie telle une bombe d’une précision fatale, tout en se redéployant grâce à deux ailes génétiquement incorporées à sa combinaison. De plus le condor pouvait parachever son œuvre par sa science du maniement de l’arc et des mauvaises surprises qu’il s’était concocté dans son carquois.

L’histoire raconte que le condor serait le seul rescapé d’une portée de quintuplé, nés siamois et génies profonds. A deux mois, il connaissait l’informatique sans jamais avoir vu d’ordinateur. Dés leur naissance, abandonnés à cause de l’effrayant résultat de l’accouchement, ils avaient développé des facultés intellectuelles et mentales telles qu’ils comprirent aussitôt qu’il fallait qu’ils s’unissent au plus vite en concentration transcendantale pour survivre. Pour cela, quatre d’entre eux suicidèrent leur corps laissant cinq cerveaux ultra-performants accouplés les uns aux autres. Toute cette puissance spirituelle en échange d’un chancre de peau morte sur le dos de celui qui allait porter l’enveloppe corporelle.

Le professeur Giro était cet homme, habitait par cinq cerveaux et, quand la combinaison prenait possession de son corps, ce petit bossu devenait alors le condor. Un athlète de deux mètres deux à la musculature de fou, avec un peu-beaucoup de calvitie sur son énorme crâne qui formait un miroir pour les lampadaires.

Thémio : ministre de l’environnement et de la santé ; Thémio était bel homme de part son côté mystérieux et, très séduisant de part son côté sauvage. Mais cela paraissait bien superficiel quand on savait le don qu’il possédait. Il était sans cesse escorté par une brigade invisible, cinq super-guerriers sous le contrôle télépathique de ses envies. C’était un cadeau de Trecho pour le protéger. Et quand on connaissait ce don, on comprenait mieux ce traitement de faveur. C’était un don immense, tant il était difficile d’imaginer qu’il exista vraiment…une histoire que l’on ne croyait pas quand on vous la racontait…

Thémio avait le don de guérison totale sur toute forme vivante qu’elle soit végétale ou animale. D’un simple toucher, il faisait croître une plante, guérissait n’importe quelle maladie, n’importe quelle blessure. Sous ses pas l’herbe se redressait, vers lui les plantes s’orientaient, tout le monde le regardait avec béatitude, le tout mêlé d’admiration naturelle.

Thémio qui parlait toutes les langues animales par science infuse, était marié à une femelle dauphin du nom d’Ella. Thémio les considérait incomparablement meilleures en sexe que les humaines ! elles utilisaient un langage plus sensuel et faisaient surtout l’amour dans une dimension en plus. C’étaient des baiseuses hors du commun, tant leur valse vous transportait entre sensation puissante et forte sensibilité. Faire l’amour avec une femelle dauphin était le summum de la jouissance sexuelle. Elles n’étaient certes pas difficile à draguer, toujours prêtes à l’ébat, mais c’est vous qui risquiez de draguer le fond quand elles s’emportaient un peu ! Pour bien faire l’amour avec ces torpille du sexe, il était indispensable de bien savoir nager.

Thémio avait le ministère de l’environnement, et il était très à cheval à défendre les droits de la nature. Il les défendait comme une lion face aux fennecs qui rodaient. Les jardiniers de l’empire étaient des plufors choisis parmi les meilleurs. Ils avaient une science parfaite de la flore et de la faune qu’ils entretenaient avec passion à chaque souffle de leur vie. Tous les espaces verts étaient de véritables créations, réunissant tous les paramètres de celle du créateur. Tout était étudié pour que les couleurs, les formes, les odeurs et les réalités biologiques forment une symbiose avec le ciel, la terre, la mer et ceux qui y vivaient.

Et quoi de plus simple, me diriez-vous, quand on avait dans son camp, un être qui pouvait panser toutes les plaies, réparer toutes les fractures d’un seul geste. Pour la santé, pas la peine d’imaginer plus simple : chaque plufors possédait le S.T.S( système total de santé), Thémio sillonnait les mers avec sa copine et s’arrêtait sur d’immenses complexes flottants où tous les gens hospitalisés pour des raisons sérieuses étaient amenés. Là, Thémio leur prodiguait ses soins mystiques avec 100% de réussite. Mais tout n’était pas si simple, pour avoir le droit d’être admis dans ces centres ultra-modernes, où la guérison inéluctable était suivi de massage personnalisé et d’activités aquatique, chaque plufors devait selon un rapport établi par des autorités compétentes, faire état d’une citoyenneté exemplaire sur le point de la participation environnementale.

Ça fait, Thémio s’en repartait avec sa femme parcourir les océans, et être sans autre nom, le dauphin : ultime spécialiste en guérison tactique et grand maître en télékinésie-organique par mode orbitale ; c’est à dire, qu’il pouvait déplacer à l’aide de son orbite, toutes formes organiques grâce à un savoir que lui seul savait.

Encadré par l’escadron invisible, cinq requins blancs de 135 tonnes dont toutes les cellules se régénéraient à une vitesse incroyable, Thémio nageait tranquille. Dès que Thémio voulait rejoindre la terre ferme, l’escadron se transformait en cinq gardes du corps tirés à quatre épingles ou invisibles ( au choix ), avec 135 tonnes de pression dans chaque gifle. Ses pouvoirs de télékinésie pouvaient tout aussi bien téléguider ses gardes de corps dans l’action que mettre un assaillant entre leurs mains ou leurs mâchoires ( au choix ). Mais lors d’une probable opération du G.I.U.S, Thémio devait rester en retrait des conflits pour guérir les blessés. Il pouvait éventuellement modifier la nature pour qu’elle forme une forêt impénétrable afin de protéger une impensable retraite.

Sa vie étant la plus principale de l’empire après celle de l’empereur, un grand secret qu’on ne peut dire sans en mourir, entourait l’histoire de Thémio. Demi-Dieu romain ou frère de Dieu lui-même, on avait simplement entendu dire par voie céleste qu’il était le seul à avoir vu le visage de Dieu. On colporta même qu’il plaisantait sur des choses sympas avec Dieu et qu’ils pariaient ensemble. Toujours selon les mêmes sources, il partageait avec Dieu, une passion pour le football et pour les dauphines.

Le quatrième de ces hommes était Luapo : ministre des finances et de l’emploi. Luapo était un petit gros d’un mètre soixante deux pour quatre vingt deux kilos avec un cou en forme de cul couché sur le côté. Mais comme lui croyait que ça ne se voyait pas, il mangeait tous les jours deux mille-feuilles entre les repas. Il avait toujours l’humour au bord de quelque chose, soit il parlait en riant, soit il pétait en parlant. Mais comme c’était le ministre qui avait les crédits, de toute façon, personne ne se plaignait de cette façon de vivre un peu huileuse.

Pour le reste, il gérait quand même toutes les richesses de l’empire. Il accordait à chaque secteur d’activité, les crédits nécessaires pour sa production et sa postérité. Tout était dictée par les besoins des plufors. Pour que les plufors participent à la vie de la Terre Promise très tôt, il tenait à leur disposition une liste d’emplois disponibles qu’il donnait au professeur Giro afin qu’il l’incorpore dans ces modules d’orientation et de réflexion. Ensuite, Luapo gérait tout le reste : les salaires, la création d’entreprise, les reclassements professionnels, le rendement des entreprises…Il était en fait le seul P.D.G de la Terre Promise. Il gérait le budget, il jugeait des parts à attribuer pour clore celui-ci, ouvrir celui-là…tout ce qui arrivait dans la trésorerie, c’est à dire tout ; tout était redistribué entre les ministères et le peuple. La Terre Promise était d’une richesse d’Ali Baba, une société communiste où personne ne fut jamais aigri de voir le bas de sa fiche de paie. Le S.M.I.G était tellement haut que les augmentations de salaire n’existait pas. C’était sans contexte, une terre promise, un pays merveilleux.

Mais sous ce type grossier et incapable du moindre exploit physique, muait le cobra : spécialiste en nettoyage total et grand maître de kung-fu absolu hypnotique.

Le cobra était le plus redouté des membres du G.I.U.S. Rien que l’évocation de son nom donnait la chaire de poule dans les rangs adverses. Dès qu’on lui avait demandé de nettoyer un endroit, aussitôt l’atmosphère s’obscurcissait et se refroidissait. Il planait déjà comme un sentiment de mort imminente, celle que le cobra allait donné au fur et à mesure qu’il s’approchait. Les personne à qui il était chargé de donner la mort, étaient saisies de cauchemars éveillés. Ils se trouvaient là, paralysées par une peur profonde. Ils ne voyaient alors qu’une ombre dont les yeux luisants les offrait à la merci d’une science de tuer sans pareille.

Pour cela, le cobra s’appuyait sur un kung-fu absolu connu de personne, où l’adversaire voyait un flou au regard dont on ne se détache plus, déambuler avec précision vers lui. Là il évitait tous les coups portés en hypnotisant le subconscient de l’adversaire à frapper là, où le cobra voulait qu’on le loupe. C’est ainsi qu’à portée de frappe, le cobra venait administrer un coup avec au moins trois feintes inconnues dedans. Leurs malheurs n’étaient pourtant pas finis. Un crochet distillant un venin neurotoxique instantané, sortait, foudroyait et tuait dans d’atroces souffrances la pauvre victime du cobra. Son coup spécial était le lifté nuque, coulé épaule, bloqué coude, développé poignet et fouetté index, le tout en un quart de seconde, il ne vous restait plus que deux seconde à vivre, avant que le sang qui irrigue votre cerveau ne soit entièrement séché.

Au sujet du cobra, c’était le seul élève du crotale, grand maître du kung-fu absolu du clan serpent. Après avoir appris tous les rudiments du kung-fu absolu à Luapo, le crotale le prépara à la cérémonie qui allait l’amener à devenir son successeur. Pendant trois jours Luapo devait rester allongé sur un autel où le crotale le faisait mordre par un cobra royal à intervalle régulier. Sa mère, d’origine portuguaise, lui apportait des beignets de souris à la place des beignets de morue, pour favoriser son adaptation reptilienne. La cérémonie était toujours accompagnée d’incantations du crotale…Luapo devenait petit à petit le frère de sang du serpent qui l’envenimait. Après cela, le crotale devait le jour de ses vingt ans de Luapo, laisser couler de son corps, la quantité de sang suffisante pour le tuer. Là, tout en se séparant de la même quantité de son sang, le crotale devait la transfuser à Luapo, signant du même coup son arrêt de mort pour faire vivre la tradition du clan. C’était ainsi que Luapo devint l’héritier du clan serpent. Il fut aussitôt muni des différents pouvoirs du grand maître du clan, comme celui de changer de peau : d’où l’inoffensif Luapo et le terrifiant cobra.

Et enfin Jeremo : ministre de la sécurité et des armées. C’était un homme d’une bonne stature, avec un visage plein de vieux stigmates d’anciens boutons blancs, un énorme nez crochu et surtout une non moins énorme verge de 28 centimètre de long sur 8 centimètre de large qu’il sortait au moins trois fois par jour devant une assemblée. Moralement tout en lui était d’un cynisme innommable, même quand il riait de bon cœur, on aurait dit qu’il se moquait de quelqu’un. Jeremo aimait traîner ses interlocuteurs dans la boue ou ridiculiser des personnes en public. Méchant et imbu de sa personne, il n’hésitait pas à harceler des gens gratuitement, histoire de voir un peu le malheur d’autrui pour se remonter le moral. Jeremo était aussi un véritable maniaque sexuel, un violeur cruel. Il laissait à ses victimes la douloureuse et déchirante expérience de son pénis surdimensionné, surtout qu’il les sodomisait toutes avec une poignée de poussière de diamant pour les achever. Les cris de ses victimes parcouraient les bois et dans une position prostrée, elles priaient, la fesse ensanglantée, pour ne jamais avoir à retomber entre ses mains. Son nom résonnait comme une malédiction dans les bois.

La terreur que Jeremo inspirait faisait que son investiture au ministère de l’armée, la plus puissante de la galaxie, faisait de cette armée, la plus redoutée du système solaire. Il gérait, entretenait et entraînait d’une main de fer ces hommes. L’armée passant sous commandement du G.I.U.S en cas de guerre spéciale, c’était donc surtout dans son ministère de la sécurité que Jeremo investissait toute sa rage.

Le maintien de l’ordre était sévèrement maintenu. Pour cela, il s’appuyait sur plusieurs brigades avec toute un rôle dans la sécurité des plufors :

Les S.S (sécurité sympa) étaient de petits îlotiers aux regards doux, engagés au profit du bonheur de la population. Ils rendaient des services gratuits aux plufors avec beaucoup de proximité. Ils enlaçaient les vieux papis pour les réconforter et se frottaient un peu dès qu’on était gentil avec eux.

Ensuite dés qu’un délit était relevé, on envoyait le groupe d’investigation. Il enquêtait avec des moyens technologiques ultra-pointus en reconstitution de crime et, des profilers ultra-sensibles en imprégnation criminelle. Il donnait un rapport où le coupable était repéré et jugé. Le coupable était alors laissé aux mains des brigades d’intervention  : Les B.A.D (brigade d’intervention douce) et les B.I.D (brigade d’intervention définitive).

Les plufors jugés coupables de délit authentifié, encourraient selon la gravité des faits reprochés, une amende mensuelle, une privation de droit sociaux, ou deux types d’incarcération :

Les prisons à châtiments, où des spécialistes de la méchanceté et de la torture essayaient de faire comprendre à celui qui allait en ressortir qu’il n’était pas bon d’y rentrer.

La prison à virus, une seule sur toute la Terre Promise, qui équivalait à une condamnation à mort. On enfermait les détenus dans un immense complexe en alliage, plongé dans l’obscurité et la radio-activité. Aucune nourriture n’était transmise et pour boire, il y avait juste de la boue que causait la condensation. Ceux qui supportaient le moins la radio-activité étaient vite mangés par d’autres jusqu’au jour où ils était mangés par d’autres. Un principe de chaîne alimentaire s’organisait pour survivre.

Sous ce tyran sans pitié se terrait le chacal : spécialiste en renseignements militaires déterminants et grand maître en illusions à mutisme hallucinogène.

Le chacal était doué du pouvoir de l’illusion, il pouvait à l’aide d’hologrammes solides, participer au réunion secrète de l’ennemi. Il leur tirait des renseignements top important ou inter-agissait directement dans la stratégie de l’ennemi. Le harcèlement psychologique étant une donné où il excellait, Jeremo amenait souvent l’ennemi à sa propre perte. Mais le chacal était avant tout un soldat, muni de toutes les sophistications des équipements commandos de ce temps : deux pistolets à laser chercheur de cœur, deux nunchakus à moteur nucléaire, des rangers accélératrices de vitesse pure, des grappins, des skis, un U.L.M, un masque , un tuba, des palmes…Et une grande maîtrise du war fighting : combat corps à corps, escalade, natation, équitation, voltige…tout le savoir faire de l’agent secret au service de son empereur. Lorsqu’il apparaissait pour ricaner d’avoir dupé son adversaire, il était toujours en tenue de camouflage derrière un endroit qui ressemblait à sa tenue. Derrière la visière de sa casquette qui ne laissait apparaître que sa bouche, il mâchait une allumette.

On dit que le chacal, suite à une conspiration alors qu’il était un militaire au fait d’arme irréprochable, a vécu dix ans dans la prison à virus de la Terre Promise, dont il fut le seul à ressortir vivant de tous les temps. En effet au bout de dix ans soumis aux radiations et à la voracité de certaines meutes, il vit se développer ce pouvoir de créer des illusions. C’est ainsi qu’il en profita pour confondre le complot qui l’avait plongé au fond de ce sordide cachot. Il fut gracié et changea de nom, ce qui fit qu’on ne sut jamais, si c’était vraiment lui, mais qu’on s’en doutait quand même.

Par Trecho Antonio - Publié dans : l'harmonie du troisième type
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Samedi 29 décembre 2007
NE ME QUITTE PAS. parodie de la bien nommée chanson de Jacques Brel pour le concours JACK BREL que j'organise sur ( http://www.wat.tv/trecho ) dont la première interprétation vient de tomber : http://www.wat.tv/audio/774055/bars-paname.html , interprétation faite par Jacques Cesari: Les Bars de Panam dont j'ai écrit les paroles.
 
Ne me quitte pas ou je sors dehors
Je ferais le mort devant ton pallier 
Et tu m'écraseras sans me regarder 
Avec tes talons les plus aiguillés, 
Et tu comprendras sans vraiment te soucier
Que oui c'est vrai tu viens d' me quitter, 
Ne me quitte pas, ne me quitte pas, ne me quitte pas.

Je ferai un trou pour y enterrer
Tous les beaux bijoux que je t'ai payés,
J'irais sur les toits, crier dans la rue
Que tu as du gras, que tu es poilue
Car si tu me quittes, j'irais faire caca
Dans toutes tes valises pour qu' tu m'oublies pas...
Ne me quitte pas, ne me quitte pas, ne me quitte pas. 

Ne me quitte pas, je t'improviserais
Des sauts périlleux qui t'étonn'ront pas,
Je te trouverais si intelligente
Que je me tairai comme une simple plante
Je t'écouterais toute la journée
Me parler de tous tes mots ennuyeux
Ne me quitte pas, ne me quitte pas, ne me quitte pas.



On a vu souvent rejaillir des flots Un ancien Zorro, qu'on croyait noyé, Il est paraît-il des ciels si blancs Qu'on les colorie pour passer le temps Et quand vient le soir pour aller en boîte Le orange et le vert ne font-il pas la paire. Ne me quitte pas, ne me quitte pas, ne me quitte pas.
Ne me quitte pas, Je n' vais plus parler, je ferai d'a muscu, Je ne pét'rai plus quand tu s'ras fâchée, Je te trouv'rais belle, même si c'est pas vrai Et je f' rais la vaisselle même les jours fèrié Laisses moi te laver, tes chaussettes qui puent, Avec mes main nue, nue dans un grand bain, Ne me quitte pas, ne me quitte pas, ne me quitte pas.
 
Antonio Trecho
Par Trecho Antonio - Publié dans : paroles et poésies
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Dimanche 2 décembre 2007
LE CUL EST UN BONHEUR CON.



1. Un convaincu, vaincu des cons

Se convainquit, en vain qu' le cul

Pouvait convaincre, la connerie

Que c'est le cul, qui nous constipe...



Refrain:

Oui dans la vie, y'a pas qu' le cul

Mais ça y contribue !



2. Le convaincu, se dit tout con

Qu' le cul et l' con, ça constituent

Un cul de sac, qui ne converge

O con de nous, que dans le cul...



3. Le convaincu, condescendant

Qui est très con, sans qu'on le sache

Met dans son cul, en plein dedans

Son orifice, contradicteur...



4. Le convaincu, au vin au cul

Voit dans un con, qui le conçoit

Un quoi de cul, qui le consterne

O cul de sexe, nous sommes tous cons...



5. Le convaincu, contrevenant

D'une conduite, très anti-cul

Qui sert son coeur, pour se convaincre

Est le cocu, de ce constat...



6. Le convaincu, qui se convole

Et qui s'accule, le teint curable

Pour consoler, sa bonne compagne

Est un con d' plus, quoique la couille...



7. Le convaincu, qui prie et croit

Qu'un joli coup, peut constituer

La contrition, suprême des cons

Est passionné, de convulsions...



8. Le convaincu, qui customé

A d'un gros con, le bon costume

Peut nous prouver, concrètement

Qu'il est moins con, qu'un contrarié...



9. Le convaincu, du grand contraire

Con fédéré, de la grande masse

Des concordants, que la conn' rie

C'est plus concret, que l'ignorance..

Le convaincu, que c'est pas soi

Que con et cul, ne le concerne

Ne convie pas, à ces pourquoi,

Qu' le cul est roi et que ma foi

Gros con de lui, c'est l' roi des cons...

vers de huit pieds, coupés en deux à quatre pieds. Ces paroles pour la musique sont comme les autres protégées mais libres de droit.

HE viens écouter mon son: http://www.wat.tv/trecho


Par Trecho Antonio - Publié dans : paroles et poésies
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Lundi 26 novembre 2007

Eh m'entends tu ?

J'organise un concours.

Le concours JACK BREL.

 

Ce concours s'adresse à tous les interprètes qui veulent y participer. Il y a tout à gagner*.

En Effet je mets à disposition des textes de mon cru**, correspondant à des paroles de chansons de Jacques Brel. Vous avez donc tous déjà l'air, vous avez ici le texte, à vous de chanter la chanson. Vous éditez donc votre piste ou votre clip en toute décontraction sur votre page wat et en m'en avertissant, Je playliste la piste ou le clip sur ma page en configuration concours. C'est aussi simple que cela.  A vos micros .
Ce concours n'avantage ni les femmes, ni les islandais mais il est ouvert à tous. 

 Les chansons que vous pourrez parodier.

Le port d'Amsterdam, biensûr. Au suivant, évidemment. A mon dernier repas, pourquoi pas.

Je commence par trois... et si d'aventure, entousiasme il y a, j'en rajoute au choix. 1, 2, 3, 

Vous trouverez ci dessous dans mes derniers articles, les textes en question. Qui sont respectivenment, les bars de Panam, Citoyens et A mon dernier coup d' trique

*Vous êtes en concours sur ma page. Les commentaires qui vous parviendront seront analysés par un puissant ordinateur et selon mon humeur, je pourrais ou non, désigner un vainqueur...et ce, dans chaque catégorie ou pas. Il y a donc une possible victoire à gagner...Le gagnant (si il y en a un ou une) se verra récompensé d'une surprise. Il n'y a d'ailleurs aucune inscription puisque tous les candidats sont libres et égaux en droit.

**Ces paroles qui sont protégées, n'engagent que moi. Votre responsabilité est donc totalement hors de cause. 

Première chanson, reprise du port d'Amsterdam, LES BARS DE PANAM. 

Dans les bars de Panam

Il y'a des mélodies

Qui font chanter les gens

Sur du jazz à Paris.

Dans les bars de Panam

Y'a des yeux qui se perdent

A jamais et nul part

Dans les nuits parisiennes.

Dans les bars de Panam

Des futurs gueules de bois

Pleins de bière et de came

Se prennent pour des rois

Dans les bars de Panam

Y'a des figures qui passent

Dans la fumée épaisse

Des clopeurs qui s'entassent.



2. Dans les bars de Panam

Les gens se sourient pas

Ils ne savent pas quoi dire

Se regardent pour dire quoi.

Ils sont tous plus méfiant

A se méfier du monde

Et en vociférant

Boivent et fument des blondes.

Ils lèvent tous leur verre

Dans la sincérité

A des choses éphémères

Qui les font voyager.

Ils rient avec des genres

Et font genre de rire

Des fois qu'on donne un prix

Pour le plus épanoui.



3. Dans les bars de Paris

Pleins de gens se font voir

Pour faire voir le mépris

Dans son immense gloire.

Ils sourient tous du coin

Pour faire croire qui sont mieux

Qui sont tous plus malins

Que ces cons devant eux.

Et ça sent plus très vrai

De faire battre son coeur

Car on ne sait jamais

Ce que cache un bonheur

Alors seul comme un vers

Alors le regard bas

On ramène des histoires

Qui sentent la vodka.



4. Dans les bars de Panam

Y'a des gens qui pillave

Qui pichent et repillave

Et repillave encore.

Ils boivent à la santé

Des femmes qui les tourmentent

Des ces fleurs qui leur mentent

Ces plantes de malheur

Qui leur donnent un peu plus d'air

Qui leur donnent plus de soucis

Cassent du verre par terre,

Pisse sur le bien d'autrui

Dégueulent des choses amers

Avalent la misanthropie

Et se plaignent de tout ça

Comme si c'étaient pas leur faute...Dans les bars de Panam ( bis ) 

Deuxième chanson, reprise de Au suivant, CITOYENS.

CITOYENS.



Moi j'ai ma propre archive, du ministère publique

Tout au fond d'un tiroir, que j'ai voulu pratique

Citoyens, citoyens

Je me suis mis à boire, pour oublier l'endroit

Où je faisais valoir, ma propre identité

Citoyens, citoyens

Je me suis mis à boire, et aussi à fumer

Boulonné par les vices, des taxes aménagées

Citoyens, citoyens.



Moi j'aurais bien aimé, profiter plus longtemps

D'avoir tous les métiers, et rien du tout à faire

Mais citoyens, citoyens,

Trouver une entreprise, en se baissant par terre

Avec pignon sur rue, et la façade en verre

Citoyens, citoyens

Or je pris un P.V, sur les quais du canal

Pour jouer de la guitare, quand le soir s'embalait

Citoyens et citoyens.



Trompé par les costumes, volé par procédure

Laisser au triste sort, de la mauvaise masse

Citoyens, citoyens

Je me suis révolté, en cassant ma bouteille

Près d'une maternelle, où pleuraient des bébés

Citoyens, citoyens

Je me suis fait frappé, en croyant que la foule

Aurait un parti pris, pour la civilité

Citoyens, citoyens.



Je ne juge personne, mais que je fus jugé

Quand le débat portait, sur du n'importe quoi

Citoyens, citoyens

Or on n'a qu'une vie, pour rentrer dans l'histoire

Là où on se sent bien, quand on est seul autour

Citoyens, citoyens

S'intéresser aux autres, ça peut être mal vu

Quand pour le coup on juge, les intérêts tout court

Citoyens, citoyens.



On ne pourra pas dire, que dans notre beau monde

La base la moins pire, est la fraternité

Citoyens, citoyens,

Télévision en moins, dans la réalité

Dans la vie on est loin, de la grande famille

Citoyens, citoyens,

Je ne parle pas pour ceux, que ça ne concerne pas

Mais je crois humblement, qu'on est grav dégouté

Société, société.


Troisième chanson, reprise de Mon dernier repas, A MON DERNIER COUP D'TRIQUE.

 A MON DERNIER COUP D'TRIQUE.



1. A mon dernier coup d' trique

Je veux voir mes ex

En petite tunique

Dire adieu à mon sexe,

A mon dernier coup d' trique

Je veux de jolis draps

Sur une plage des tropiques

En guise de mat' las,

Et je veux qu'on y baise

Plus que au paradis

Où on s' rait tous  à l'aise

Tout nus sans ses habits,

Je veux qu'on me dévore

La bouche et puis les yeux

La moumoute de mon torse

Et mes endroits moelleux,

Et puis je veux partir

Tout seul sur une falaise

Pour d'un violent soupire

Crier qu'un rien m'apaise,

Et là je vais encore

Dire que c'est toutes les mêmes

Mon Dieu je les adore

Car toutes je les aime.



2. A mon dernier coup d' trique

Je veux qu'on me prévienne

Avant que je fornique

La dernière femme que j'aime,

A mon dernier coup de trique

Faîtes que ça ne soit pas

Elise ou bien Monique

Brigitte ou Patricia,

Quand j'aurais dans les bourses

De quoi noyer la terre

Je pincerais mes couilles

Pour noyer mes chimères,

Et j'hurlerais ma joie

Comme un simulateur

Du rictus de l'émoi

Qui fait tant de bonheur,

Et puis je veux partir

Seul comme un troubadour

Annoncé à la lyre

Que c'est finit l'amour,

Et là je vais enfin

Traiter les femmes de chiennes

Et devenir le chien

Qui règne sur ces reines.



3. A mon dernier coup de trique

Je veux punir les femmes

D'un amour platonique

Qui serait un grand drame,

A mon dernier coup de trique

Je veux un beau portrait

De fesses magnifiques

Pour porter mes baisers,

J'aurais même le pouvoir

De soumettre à mes désirs

Les fantômes de Dakkar

Les nymphes d'Agadir,

Et je me branlerais

Pour venger toutes les fois

Où je trouvais jamais

Tous ces beaux oiseaux-là,

Alors je partirais

La pine entre les mains

Dans ces lieux réservés

A ceux qu'on pas d' machins,

Et dans l'odeur des femmes

Qui encore planera,

Je band' rais comme un âne

Une nouvelle fois...
 

Y4EN AURA BIENTÔT D'AUTRE, SOYEZ FOU.

Par Trecho Antonio - Publié dans : jeux concours gratuit
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Jeudi 25 octobre 2007


Je me souviens je travaillais à la SNCF quand j'avais l'ambition de rien devenir...ma couverture sociale était excellente et j'avais si peu de travail que j'avais le temps d'aller au champs de course de Vincennes pour pouvoir jouer au tiercé, et le tout en recevant un salaire de l'état...nous avions un local dans la gare de Lyon où l'on pouvait acheter de la bière moins chère. Nous avions tant d'avantages que rien foutre était devenu d'une logique implacable.

Entrer à la SNCF, c'est un peu partir à la retraite.

tout le monde là-bas pensait que rentrer de vacances était ce qui se faisait de plus épuisant dans la vie...tant est si bien qu'avec la puissance des syndicalistes du secteur, il était de rigueur de se payer un prolongement de repos en la nature d'une grève réactionnaire.  Je me foutais de tout, j'étais jeune... à cette époque, je n'hésitais pas à voyager entre les wagons et je trouvais même plaisant d'être acculer contre une jeune femme dans une rame car je bandais immanquablement. Mais aujourd'hui je suis artisan et à cause de gens qui sont un peu les pompes de nos mauvaises conditions, je dois perdre de l'argent en souriant dans d'interminables embouteillages parce qu'un putain de conducteur de TGV qui gagne 5000 euros, par mois se prend encore pour un conducteur de locomotive à vapeur. 

Si j'étais président de la république...moi, quand je me vois perdre mes journées à cause de fonctionnaires que j'engraisse avec mon planning d'impôts très surchargé, je les enverrais gouter la merde que la plupart bouffe sans pouvoir se plaindre. CAR au final, quand j'achète un ticket de métro ou de train, j'ai plus l'impression de me faire sodomiser que d'avoir affaire à un service public.

 
Pour une activité à peu près similaire, aujourd'hui on peut renvoyer un clodo de la rue mais pas un cheminot de la SNCF : Voilà pourquoi notre pays n'a aucun avenir ! 

Antonio Trecho 

Par Trecho Antonio - Publié dans : Actu
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Dimanche 2 septembre 2007
TRISTE REALITE

A la croisé des chemins pendant que les rêves transportent
Loin de ces murs en béton armé d’une réalité sotte
Dans laquelle nos muses s’amusent de nos faiblesses,
Dans ce monde qui ne change pas sans une bonne ivresse,
Dans ce monde sans visage transparent comme la brume,
Dans cette présence fixe dans laquelle on s’allume
Un gros pétard pour que la fumée se dissipe
De cette place à la quelle on est le disciple
De ses propres interrogations, de ce monde artificiel, dans une réalité bien trop cruelle !

1. Dans une réalité où ça schlingue le linge sale,
Les parfums colorés ne masquent pas la noirceur de l’esprit,
Quand on est obligé aujourd’hui
De s’habiller du mal pour s’en sortir dans la vie.
Dans une réalité où on ne creuse plus pour monter plus haut
Mais où on pousse son voisin dans le dos
Pour qu’il tombe dans le trou qu’on avait pas envie de creuser,
Putain de réalité de rats de laboratoire.
Dans une réalité où les migraines et les dépression
Ont remplacé la bosse et le pied beau, la peste et les oiseaux de tous les noms
C’est mental s’est mis à hurler le docteur,
Cracheur de pilule à bonheur en guise de lavement.

2. Dans une réalité de pantin sur un fil
Qui fait la queue porte de Pantin avec son automobile
En tripotant ces boutons
Encore une option débile dans une vie d’ con qu’on fustige comme un pion.
Dans une réalité trompeuse où on nous apprend à consommer
Tant qu’on fait des crédits, on a encore l’espoir de pas être spoiler
Dans le monde virtuel de l’économie d’écrasement pour faire son petit marché.
Dans une réalité suspecte de n’être pas la meilleure qui soit
C’est vrai qu’on pourrait plus en faisant moins
Tiens on devrait tous être inspecteur du travail que font les autres
Comme ça on ferait une longue chaîne, que dis-je, une grande ronde.

3.Dans une réalité où on rêve de mariage
Car c’est vrai que l’amour procure de bons moments
Mais vous demandez surtout pas si il a de beau jour,
Personnellement je parie toujours pour le favori de la compétition.
Dans une réalité où les soustractions ont tendance à s’additionner
Avec une fatalité consternante
Car on doit payer la note, ça donne franchement envie de dégueuler.
Dans une réalité de polichinelle où on prend sa poudre de perlimpinpin
Pour avoir plus l’air d’être bien sûr de s’en foutre complètement
D’être pris pour un pis, mais de se dire tant pis, je m’immerge.

A la croisé des chemins je n’ai plus de feux
Ma chandelle est morte noyé dans mon sous-marin bleu
Dans ce monde aux visages transparents comme de la brume
Je fais l’amour à la nage et je ne fume même pas,
Mais je crois que c’est comme ça qu’on doit mourir,
En ne se réveillant plus…enfin
Triste réalité.

Antonio Trecho
Par Trecho Antonio - Publié dans : paroles et poésies
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Dimanche 2 septembre 2007
1.Je suis sorti de la maison
Et puis j’ai pris l’avion,
Je suis allé en Amérique
Où j’ai vu Mila Jovovich
J’ai accepté de prendre un café
Mais je me suis vite cassé
Et je suis tombé sur Pénélope Cruz
J’ai pas le temps, je m’excuse
Puis il y a eu Nicole Kidman
Je lui ai dit non merci madame
Et au tour d’Elisabeth Hurley
Non merci madame s’il vous plait
Je ne désire m’amouracher de personne
Non et pas même Estella Warren,
Denise Richards est sur la trois
Dîtes lui que je ne suis pas là,
On insiste sur la deux, c’est Madonna
Non, même si c’est Halle Berry… But sorry.

Je suis déjà amoureux
Et de toutes les autres j’en baille
A quatorze ans, mes yeux
En ont pris pour un bail,
Péril en la demeure et
Charme sous le chandail
Mon Dieu quelle beauté
Dans les moindres détails,
Mon rêve le plus parfait
C’est Nathalie Bayle.

2.Alors je suis rentré à la maison
J’ai donc repris le même avion
Et v’ la pas qu’à l’aérogare
J’ aperçois Emmanuelle Béart
Mince j’en ai trop mare, j’esquive finaud
Pour tomber nez à nez avec Sophie Marceau
Je ne suis décidément pas verni
Car en plus elle est avec Carla Bruni
Tant bien que mal je me débine
Pour me relaxer à la piscine
Non c’est pas vrai Elodie et Jénifer
Incontestablement c’est l’enfer
Car à peine sorti c’est Daphné Rouillier
Qui me demande presque de l’épouser
J’ai déjà été très clair avec Laetitia Casta
Je ne veux pas, je ne marierais pas
Ni avec Marjolaine, ni avec Alizée
Ma position restera inchangée… Désolé.

3.On pourrait imaginer toutes sortes de choses
Une îles déserte avec un lit en pétale de rose,
Me donner Zara White, Eva Green ou Tara Reid
C’est pareil, pour moi toutes ces couleurs sont laides
Quand Monica Belucci m’a fait du pied
J’étais outré, indifférent, désabusé,
Je m’en fout comme de Demi Moore
Personne ne peut dévier mon amour
Toutes les plus belles comme Angélina Joli
Ça me laisse de glace et je crois même aussi
Que je tournerai le dos à Brithney Spear
Si par hasard dans le lit on était voisin
Donc aucun espoir à Virginie Ledoyen,
Car vous l’avez certainement compris
Rien n’y fera, je suis déjà pris… Escusi.

Couplet de fin
Toute cette vie sans toi Nathalie
Fut pénible sans toi dans mon lit
Mais je le jure, je n’ai jamais failli
Sur la tête d’Arthur Rimbaud,
Ou je passe un mois au Caire
Avec Amélie Mauresmo,
Quoi que ça me calmera les nerfs
Comme cent kilomètres à vélo,
Par contre ça risque d’être galère
Car on est pas assez pour un tarot.
Alors si tout ça devait se refaire,
Reprenons tout à zéro, voilà mon numéro
Zéro six dix treize vingt-huit cinquante trois…
Por favor, appelez moi. 
Appel à Nathalie, si tu veux sortir avec moi, je suis OK

Antonio Trecho



Viens écouter mon son: http://www.wat.tv/trecho
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Mardi 12 juin 2007
El Desdichado

1. Je suis le Ténébreux,_ le Veuf,_ l’Inconsolé,
Le prince d’Aquitaine à la Tour abolie :
Ma seule Etoile est morte,_ et mon luth constellé
Porte le Soleil noir de la Mélancolie.

Refrain : El Desdichado

2. Dans la nuit du Tombeau, Toi qui m’as consolé,
Rends-moi le Pausilippe et la mer d’Italie,
La fleur qui plaisait tant à mon cœur désolé,
Et la treille où le Pampre à la Rose s’allie.

3. Suis-je Amour ou Phœbus ?… Lusignan ou Biron ?
Mon front est rouge encor du baiser de la Reine ;
J’ai rêvé dans la Grotte où nage la Syrène…
Et j’ai deux fois vainqueur traversé l’Archéron :
Modulant tour à tour sur la lyre d’Orphée
Les soupirs de la Sainte et les cris de la Fée.

4. Je suis le Ténébreux_, le Lourd_ et le Léger,
Le Pantin d’Oberkampf qui traîne son Charbon :
Mon Dos noir de soucis dans les bars tamisés,
Je lève mon Demi pour toucher le plafond.
Dans la nuit Parigot, Toi qui m’as admiré,
Dans l’ miroir de Sirmione et de son beau drap bleu
Que cette jolie fleur du camping des Cerisiers
Reste à jamais flottante comme l’Amour de tes yeux.

5. Suis-je bien né mon Rébus ?… Plascassier ou Paris ?
Mon Front est bronzé comme une fesse Africaine
Nageant nu dans les Eaux des îles Canaries.
J’ai maintes fois Vincent eut la Victoire mienne,
Quand au fond des remparts, on entendait trembler
La Tête dans les murs de ces coups de Bélier.
La Lumière était belle et la Lune était pleine
Un Homme seul sur la grève
Dansait avec Personne.
Par Trecho Antonio - Publié dans : paroles et poésies
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Mardi 12 juin 2007
L’Eternités

Elle est retrouvé.
Quoi ?_ L’Eternité.
C’est la mère allée
Avec le soleil.
La lune s’est perdue
Dans une apparition.
Semble s’être pendu
Sur notre déception.

Ame sentinelle
Murmurons l’aveu
De la nuit si nulle
Et du jour en feu.
Le tonnerre féconde
Cette pierre éclairée,
Lorsque la nuit profonde
Sert à la retrouver.

Des humains suffrages
Des communs élans
Là tu te dégages
Et voles selon.
Le grand dictat de croire
Qu’en des jours meilleurs
Quelques pensées bien rares
Font office de bonheur.

Trompette de l’éternité, vous êtes bien mal embouché !

Puis que de vous seules,
Braises de satin,
Le devoir s’exhale
Sans qu’on dise :enfin.
N’avez-vous plus de zèle
Quand peine du clocher,
Vous déambuliez frêle
Dans la nécessité.

Là pas d’espérance,
Nul orietur.
Science avec patience,
Le supplice est sûr.
Au siècle des lumières
Les premiers soucis clairs
Remplissent nos prairies
De jour comme de nuit.

Elle est retrouvée.
Quoi ?_ L’Eternité.
C’est mer allée
Avec le soleil.
Par Trecho Antonio - Publié dans : paroles et poésies
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Mercredi 16 mai 2007
Les couilles se remplissent

1. Comment ne pas garder comme dernière déclaration
Les lieux et les instants de ma folie de la masturbation,
Ayant l’esprit fuyant à chaque situation
J’ai dans mon journal intime la gloire de l’obsession.

Les couilles se remplissent
C’est un véritable supplice
Elles se remplissent sans arrêt !
Qu’ai-je donc fait à mon pénis
Pour qu’il soit toujours dressé
Les couilles se remplissent,
Je n’ai pas le choix,
Je dois les vider.

2. Arborant sans complexe mon outil général,
Le confondant souvent avec mes parties génitales
Et pensant plus que de raison au cul de ces dames,
Je crois qu’un bout de ma bite fait partie de mon âme.
Et comme je ne peux taire ma déshabillante imagination
Qui fait de la chaire humide à partir du bas nylon,
Et comme les regarder c’est trop de prostration
Je cours derrière les femmes et la fornication.

3. Puisque toute bonne femme ne s’ouvre qu’à l’amour
Je chante bien des mensonges pour lui porter secours
Et profitant de ce sexe avant qu’elle ne le couse
Je rentre tout entier dans ce qu’on appelle l’épouse.
Mais bientôt ce lapsus la nommant ma pénétration
Me fait vite passer pour un génie que de la procréation
Qui crée, qui crée, qui crée selon sa bandaison
C’est à cause des couilles qu’on passe pour des couillons !

Antonio Trecho   http://www.wat.tv/trecho 
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  • : Le blog de Trecho Antonio
  • trecho
  • : actualité musique politique poésie société Humour
  • : un blog pour se marrer, rire, chanter, faire l'amour, se sentir bien dans son string pour homme, manger des escargots, protéger les dauphins et les tortues luth, sauver la planète de ses dirigeants, sauvegarder la neige en Afrique, l'amour dans la rue, l'amour dans l'impasse, oui ce blog existe car il n'est pas vraiment utile, ce blog continuera d'exister car je vois pas pourquoi on pourrait interdire à un homme libre de bloguer. BLOGUONS
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